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Prévenir l’allergie au lait de vache chez bébé

L’allergie aux protéines de lait de vache est une des principales allergies alimentaires chez bébé. Quelques conseils pour la prévenir.

Allergie au lait de vache : les symptômes

Généralement, une allergie aux protéines de lait de vache se manifeste entre les trois et six mois de bébé. Le premier cas d’allergie est l’hypersensibilité immédiate. L’intolérance est alors liée aux immunoglobulines. Les symptômes apparaissent au maximum dans les deux à trois heures après l’ingestion du biberon de lait infantile. Dans certains cas, cela peut même se faire dans les premières minutes de la tétée. À ce moment, bébé est pris de vomissements et d’une diarrhée assez abondante. Quelques boutons d’urticaire font également surface. Puis il y a l’hypersensibilité retardée, qui est non immunologique. L’allergie se déclare alors quelques semaines ou même plusieurs mois après l’ingestion. Les symptômes ? Bébé ne prend pas de poids, digère mal, est irritable, et dort mal. Il peut même souffrir de diarrhée chronique ou de constipation.

Pour savoir si bébé est véritablement allergique aux protéines de lait de vache, il est important de prendre rendez-vous chez le médecin. Des tests pourront ainsi confirmer ou infirmer le fait. Ces tests varient souvent selon les symptômes constatés chez bébé. S’il s’agit d’une hypersensibilité immédiate, c’est-à-dire que le nourrisson réagit dès l’ingestion du lait, le spécialiste peut prescrire une prise de sang, ainsi que des prick-test. Ils sont tous les deux réalisables en consultation. Dans le cas ou la manifestation des allergies est retardée, le médecin opte plutôt pour un patch-test. Il consiste à mettre un patch allergène sur la peau de bébé, pour en apprécier les résultats après 48 h.

Allergie au lait de vache : ce qu’il faut faire pour l’éviter

Il est tout à fait possible de prendre certaines précautions chez les bébés qui ont une prédisposition familiale à l’allergie au lait de vache. Le premier réflexe à avoir est d’allaiter bébé au sein, au moins pendant quatre mois. L’idéal est d’aller jusqu’à ses six mois. Le lait maternel renferme des éléments qui vont contribuer au développement d’une barrière immunologique. C’est donc le moyen le plus sûr pour diminuer les risques d’allergie aux protéines de lait de vache, et ultérieurement à d’autres allergies. Un autre moyen de prévention consiste à nourrir bébé avec un lait hydrolysé ou spécifique. Les protéines de ces laits ont été coupées de manière à les rendre les moins allergisantes possible. Ce type de lait est d’ailleurs recommandé pour les mamans qui ne souhaitent pas ou ne peuvent pas allaiter, ou encore en complément de l’allaitement maternel.

Pour diminuer le risque d’allergie aux protéines de lait de vache, pensez également à retarder la diversification alimentaire chez votre enfant. Cela ne devra commencer que vers ses six mois, en commençant par l’introduction des fruits et légumes cuits. Pour pouvoir vérifier la tolérance à ses aliments, faites-le un jour sur deux. La viande, en privilégiant l’agneau et le veau, peut également entrer dans la composition des repas. Pour tout ce qui est poissons, crustacés ou oeufs, il est préférable d’attendre l’âge de un an pour en donner à bébé. Bien que la diversification ait commencé, pensez à toujours éviter les protéines de lait de vache. Ainsi, pas de beurre, de margarine, ou encore de crème fraîche. Vérifiez également l’étiquette des petits pots du commerce.




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